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ven 5 juin 2009 - 10h37
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mar 5 avr. 2016 - 19h16

Je ne désire pas de curatelle contre mon grès aujourd'hui on veut me faire un bilan TaT puis je refuser . L'expert n'arrive pas à se prononcer ,merci

lun 14 déc. 2015 - 16h55

Je sors de mon entretien avec mon assesseure (ou assesseuse... Comment dit-on au féminin?). Je me trouvais dans de très mauvaises dispositions, n'ayant absolument pas envie de me voir imposer une curatelle. Je dois dire que mon assesseure a été très sympathique, honnête et professionnelle.
Je lui ai d'entrée dit que mon avis sur la question était très négatif. Elle m'a quand même expliqué de façon complète et claire en quoi consistait une curatelle et quels étaient mes devoirs et mes droits. J'ai répondu que j'étais opposée au principe même de la curatelle forcée, que je n'avais aucune compétence dans le domaine de la gestion administrative, que je ne connaissais rien en ce qui concerne l'AVS ou l'AI et que donc je ne pensais pas être une personne adéquate pour la responsabilité qu'on envisageait de m'imposer. Elle a estimé que ma position négative était très claire et l'a entendue. Ce qui est intéressant, c'est que apparemment la Justice de Paix ne semble plus vouloir lourdement exhorter, voire forcer, les citoyens à se charger d'une curatelle contre leur gré. Si on se montre déterminé dans notre refus, cela semble suffire aujourd'hui. Bonne nouvelle donc!
Quoi qu'il en soit, je remercie Action Tutelle pour les précieuses informations et le soutien qu'ils m'ont apportés.

sam 5 déc. 2015 - 10h17

Mon rendez-vous positif avec un assesseur :

Je m’appelle Frédéric, j’ai 36 ans. J’ai été contacté pour être un éventuel curateur, et me suis présenté à Lausanne, dans les locaux de la justice de paix, au mois de novembre 2015.

J’étais assez stressé à l’idée de ce rendez-vous, mais m’y suis préparé, et j’était catégorique sur le fait que je ne voulais pas devenir curateur. Mon assesseur, un homme d’une cinquantaine d’années, à été très bien.
Je lui ai expliqué qu’avec mon emploi du temps chargé, je ne pouvais m’occuper de cette tâche. J’ai une femme qui travail beaucoup en soirée, je travail en journée et nous avons 2 enfants en bas âge dont je doit m’occuper et en plus je cumule un 2ème job passion…

Cette personne m’a dit que même si la loi le lui permettait, il n’avait jamais forcé personne contre son gré à devenir curateur, car il trouvait logiquement que quelqu’un qui n’est pas motivé à en aider un autre qui à d’énormes problèmes ne faciliterait rien.
J’ai trouvé cette philosophie très bonne :)

Il m’a tout de même expliquer un peu comment cela fonctionne, que cela ne prend que 1 ou 2 heure par mois une fois le système lancé, mails qu’il fallait 4 heures par semaine sur 4 à 6 semaines au début pour tout mettre en place !
Je ne dispose même pas d’une heure par semaine pour moi, je suis donc rester catégorique sur ma position, il était hors de question pour moi « d’accepter » de devenir curateur, je pense que c’est important de ne pas changer d’avis ou de dire « pourquoi pas » en cours de conversation.

Après 15 min de conversation, nous avons remplis la feuille de rapport ensemble, il a mis un avis négatif et il m’a dit que le juge le suivait toujours dans ses avis.
Il m’a dit que je ne recevrait pas de lettre de confirmation de mon non engagement, mais que je n’entendrai plus jamais parler d’eux…

L’avenir me dira si je peux considérer tout ceci comme de l’histoire ancienne.

Frédéric

mer 9 déc. 2015 - 10h15

Bonjour,
Comme vous j'ai reçu une lettre de désignation de curatrice (involontaire !). Cela la semaine dernière.
Dois-je intervenir avant le rendez-vous ? pour m'y opposer.
Dois-je attendre le rendez-vous, et alors comment me préparer ?
Où prendre des informations utiles et étayées ?
Par avance un très grand merci !

Ici, c'est la panique...
Alice

sam 5 déc. 2015 - 11h38

Bonjour Frédéric,

J'ai lu attentivement votre message car j'ai reçu un courrier de la justice de paix qui m'informe de ma prochaine nomination en tant que curatrice.

Ma question est la suivante : dois-je attendre mon éventuelle convocation avec l'assesseur ou puis-je déjà faire opposition. En effet, je ne tiens absolument pas à accepter cette éventuelle curatelle. Je ne me sens pas du tout apte à m'occuper d'une personne inconnue. Ce genre de mission est très éprouvante malgré tout ce que l'on peut entendre autour de ces fameuses curatelles imposées. Je sais de quoi je parle étant donné que j'ai déjà été curatrice, curatelle que j'avais demandé en son temps car il s'agissait d'un membre de ma famille. Ce fut 2 années de stress, de tensions. On y laisse une partie de sa santé. Trop lourd pour moi et ne tiens pas a renouveler cette expérience.

Merci d'avance pour votre réponse.

Jacqueline

lun 10 août 2015 - 20h36

Histoire d'un cuisinier
Habitant et travaillant dans la région de Lausanne, début Mars 2015 je reçois
Un courrier de la justice de paix du district de Lausanne m’informe que je suis
Convoqué pour devenir éventuellement Curateur.
En début Avril après avoir déjà changé l’heure du rendez-vous, je me présente à
L’Assesseur de la justice de paix avec 10 minutes d’avance sur l’heure du rendez-vous.
Après les formules de bienvenues de part et d’autre L’Assesseur me demande ce que je pense
De cette idée de devenir curateur ! Je lui réponds que je trouve un peu étrange de choisir un cuisinier
Pour ça sachant que les horaires de travail et les congés sont Très irréguliers donc pas beaucoup de temps libre pour faire quelque chose.
Il me demande comment je gère mes affaires courantes, je lui réponds que mes factures sont le
Plus souvent directement envoyées à la Banque (E-facture) pour le reste je le fais à la maison par
Internet et pour la déclaration d’impôt et autres, je donne à faire à un fiduciaire et que je suis
Pas très bon en français, et quand j’ai dû courrier important à faire je le donne à corriger à ma
Maman !!! le plus souvent j’essaie de ne pas avoir à faire du courrier et autre pour ça !
Je suis une personne plutôt travail Manuel que Bureau et je fais au plus simple pour moi !
Là j’apprends que ma candidature est arrivée quelques jours avant sur le bureau de l’Assesseur
Et que lui-même trouve que ce n’est pas une (Bonne Affaire pour lui et Moi) il me dit qu’il va
Donner un avis Négatif, après une dizaine de minutes je pars de l’entretient soulagé !
Je suis juste un peu surpris qu’après avoir envoyé deux courriers pour l’entretien que
Je n’ai même pas reçu (encore) une confirmation écrite de la part de la Justice de Paix
Pour me confirmer que je ne suis pas pris comme Curateur !
Bonnes Salutations à tous et toutes

mar 7 avr. 2015 - 15h01

Je suis pour la fin de la curatelle ou tutelle imposée. Mais hélas cette nouvelle loi ne règle en rien les curatelles injustifiées imposées à des retraités par la justice de paix sous le moindre prétexte, sous le moindre prétexte ou rumeur malveillante, sans prendre le temps de faire la moindre enquête, alors qu'ils n'en ont pas besoin.
Des juges et assesseurs, qui décident et statuent en 30 minutes, sans connaître la vie de la personne vulnérable car souvent effrayée" par ces 3 "magistrats" qui la déclarent incapable de discernement parce qu'elle n'a pas répondu correctement à toutes les questions posées, et se foutent royalement des conséquences de ces décisions prises la va vite.
Juste pour nommer des copains qui, à coup de 150.- par mois par pupille (ou plus si cette personne possède son propre logement!) juste pour bloquer leur compte en banque et faire leurs paiements (prélevés autamatiquement par LSV et ordres permanents en ebanking en fin de mois) et s'engraissent sur le dos de ces pauvres retraités, qui, avec leur maigre retraite arrivaient tout juste à vivre, mais à qui il ne reste plus de quoi se payer un resto une fois par mois après avoir payé les 150.- frs par mois de leur curateur (qui ne fait que les paiements, ne va jamais les voir, ne se préoccupe pas d'eux.
Sans parler de tous ceux dont les comptes ont été vidés, l'argent mal géré ou les biens vendus à leur insu et qui n'osent PAS réagir ou sont menacés s'ils le font.
Certains avocats et juristes ont une dizaine de pupilles (certains autres copains encore plus) ce qui leur donne un revenu assuré net d'impôts! de 1500.- par mois pour 1 ou 2 h de travail.
Les "autorités" se comportent avec les retraités de la même façon qu'avec les "enfants plaçés de force", éloignés de leur famille et de leur entourage pour leur BIEN soi-disant, et plaçés comme esclave ou presque chez de paysans!
Les enfants de ces retraités sont souvent des gens simples, démunis qui ne savent pas se défendre, dépassés par les évènements.
Mais un jour viendra ou ce seront les petits enfants qui réclameront justice et réparation à l'état pour abus de faiblesse envers des retraités sans défense, dont le seul défaut est de ne plus avoir l'esprit aussi rapide qu'à 50 ans! de la part des aurorités.
Hélas ces aus ne sont pas prêts de cesser, car l'état et même les associations s4pposées venir en aide aux ainés ferment les yeux car elles ont peur de perde leurs subventions!
pauvre suisse....

lun 16 févr. 2015 - 13h24

Je ne suis plus jamais revenue après une première visite lorsqu'un assesseur avait pris contact avec moi fin 2012.
Sachez que ça été très bénéfique pour moi d'avoir pu parler avec des gens qualifiés dans ce domaine et que ça m'a aidé à "échapper" à cette corvée.
J'avais écrit à l'époque, à votre demande, un mail expliquant comment j'avais procédé. Mais il faut dire que j'étais tombée sur une assesseur compréhensive.
Même si je n'ai plus participé à vos séances, je lis chacun de vos comptes rendus, qui m'intéresse toujours.
Je pense que tant que cette pratique n'est pas définitivement terminée, vous êtes très utiles et d'un grand secours.
MERCI

mer 7 oct. 2015 - 17h31

Bonjour, je viens de recevoir une lettre de la justice de paix et district de lausanne m'informant que j'étais pressentie pour être nommée curatrice, et qu'un assesseur allait prendre contact avec moi pour un entretien préalable. Ma question est la suivante, comment avez-vous échappé à cette corvée, quels ont été vos arguments. J'ai une autre question, si par malheur j'étais nommée curatrice, en cas de refus de ma part, quelles sont les pénalités que j'encoure?
Merci de vos réponses

mer 14 oct. 2015 - 12h10

Bonjour, vous pouvez essayer d'insister sur le fait que vous n'avez pas reçu la formation adéquate (sans garantie d'y échapper). Vous pouvez envisager un déménagement dans un autre canton (là aussi, sans garantie). Autrement on peut essayer un refus frontal mais là vous risquez la procédure pénale avec condamnation.

jeu 15 oct. 2015 - 22h00

Bonjour. Je ne comprends pas vraiment pourquoi un déménagement effectif dans un autre canton ne permettrait pas d'échapper à une curatelle forcée. Vous écrivez "là aussi, sans garantie". Le droit vaudois serait-il supérieur à celui d'un autre canton?

mar 20 oct. 2015 - 19h58

Pour une raison très simple: le droit régissant les curatelles et les nominations de tuteurs est fédéral et non pas cantonal....Ce n'est pas une loi vaudoise mais fédérale.

Bonne journée.

ven 23 oct. 2015 - 03h17

Mais le canton de Vaud est le seul à appliquer le code civil suisse à la lettre. Dès lors, pourquoi le fait de quitter le canton de Vaud ne libérerait-il pas d'une décision cantonale et des obligations qui en découlent?

lun 26 oct. 2015 - 18h41

ça pourrait marcher mais rien n'est garanti. Le fait d'habiter loin du pupille est certainement un facteur permettant d'éviter de se faire nommer. Mais une fois que vous êtes nommé, c'est plus dur de se faire "dénommer". Une solution fonctionnant à coup sûr serait de déménager en France voisine: ceux qui ont choisi cette possibilité sont très heureux maintenant. Si vous n'avez pas encore été nommé et que vous partez dans un autre canton il y a toutes les chances d'y échapper.

lun 16 févr. 2015 - 12h58

Bonjour,
Début février 2015, j'ai dû me rendre à la justice de paix de Lausanne pour un entretien avec un assesseur en vue de ma nomination de curatrice. Je me suis beaucoup préparée à cet entretien, j'étais stressée et déterminée à tout faire pour refuser. J'ai rencontré une personne fort sympathique, à l'écoute et ouverte au dialogue. Lorsque je lui ai annoncé la perte de mon enfant il y a quelques années, cette personne s'est montrée très compatissante et m'a tout de suite dit que le rôle de curatrice n'était pas pour moi. Elle m'a même proposé son aide pour refuser une curatelle au cas où la justice de paix ne suivait pas son préavis négatif.
Après tout ce que j'ai lu et entendu de négatif à propos de ces entretiens, j'avoue que je suis restée "scotchée". Comme quoi, le système commence gentiment à changer dans le bon sens......

ven 23 janv. 2015 - 17h53

Bonjour,

J'ai vu dans la rubrique "News" que le Conseil d’Etat vaudois annonce que le canton mettra fin – à terme – aux curatelles imposées. Je viens de recevoir une lettre d'un assesseur me demandant de prendre contact avec lui pour une éventuelle nomination... qu'en est-il donc ? Peut-on toujours être nommé d'office ?

ven 13 févr. 2015 - 12h02

Bonjour.

C'est stupéfiant. Je compatis.

ven 15 août 2014 - 13h46

Si grâce au travail assidu de votre association et de politiciens de gauche, on peut désormais espèrer voir la fin du STO vaudois,, la récente décision du Conseil d'Etat offre des perspectives réjouissantes.
En effet si désormais:
1. l'activité de tuteur n'est plus payée au lance-pierre avec avec une rétribution honnête
2. le tuteur reçois une formation adéquate de base avant de commencer son mandat
3. des modules de formation complémentaires spécifiques peuvent être suivies en cours de mandat
4. un mandat effectué avec succès donne lieu à un diplôme professionel (type AFP par exemple) et un certificat de travail

Cela peut ouvrir une perspectives de gains accessoires intéressantes pour des femmes au foyer ou des jeunes retraités par exemple.

Pour ma part, bien que mon mandat avait été écourté pour cause du décés de ma pupille, j'ia regreté que ce que j'ai appris n'a pas été validé.

Olive

dim 20 juill. 2014 - 00h35

Bravo à vous pour cette belle victoire!

Le groupe Action tutelles a joué un rôle majeur et sans doute décisif pour faire plier le Conseil d'Etat dans ce dossier. C'est grâce à votre engagement depuis 2006 aussi que de nombreuses personnes désignées ont pu exprimer leurs craintes, voire leur détresse parfois, au sein du groupe et trouver souvent des réponses à leurs questions et un appui. C'est très précieux cette solidarité!

Je tenais à vous le dire. Merci!

lun 7 juill. 2014 - 21h44

Dans l'onglet "News" vous postez ce soir les propos suivants (entre autres) :
...
A noter que même si l'initiative Schwaab ne passe pas, le Conseil d'Etat valide tout de même le principe de ne plus recourir à des nominations forcées. Une bonne nouvelle, qui contraste avec sa volonté affirmée il y a encore à peine deux ou trois ans de ne pas réformer le système en place. Encore une preuve que les initiatives forcent les politiques à réfléchir, avant même d'être acceptées et d'entrer en vigueur."
...
Je me permets ici de souligner que ce changement d'attitude est peut-être dû au bon-sens de Mme Métraux qui contrairement à son prédécesseur M. Leuba, écoute ceux qui l'ont élue et trouve des solutions pour et avec eux.

Quoi qu'il en soit, bravo et merci au Groupe Action Tutelle pour son engagement.

lun 16 juin 2014 - 12h33

Bonjour,
ma femme vient de recevoir la fameuse lettre et ce soir elle rencontre son assesseur. Je n'étais absolument pas au courant de tout cela avant de vous lire. C'est proprement hallucinant. On se croirait dans le livre Le Château de Kafka ou le film Brazil.
Je suis sous le choc et cette situation me stresse. Nous sommes tous deux très occupés et on a tout simplement pas le temps ni l'énergie mentale pour gérer une tutelle. Et juste pas l'envie de se battre contre l'administration kafkaienne vaudoise non plus

Le refus doit être justifié, à ce que je vois. Faut-il forcément aller voir un médecin et se faire passer pour un cas psychique incapable d'assumer cette charge ?
Peut-elle plutôt poser au juge de Paix l'article 4 de la convention européenne des droits de l'homme ? :

Article 4 – Interdiction de l'esclavage et du travail forcé
Nul ne peut être tenu en esclavage ni en servitude.
Nul ne peut être astreint à accomplir un travail forcé ou obligatoire.

La suisse est signataire de cette convention, il me semble. Donc logiquement, cette convention a la primauté sur la loi qui force les gens à faire quelque chose contre leur gré. Non ?

Merci pour votre aide
Fred

jeu 14 août 2014 - 18h38

Bonjour,

En répons à Fred, un article de 24heures de ce printemps faisant état que L'humoriste Vincent KUcholl (120 secondes) avait réussi à échapper à une tutelle par un recours au TF mais que le TF n'avait pas retenu une violation de la convention européenne des droits de l'homme.

La justice ne va pas se tirer une balle dans le pied en décrétant comme illégal la pratique de la justice de paix vaudoise ! les loups ne se bouffent pas entre-eux !!!!

A ce titre, il faudrait pouvoir disposer de beaucoup d'argent pour recourir jusqu'au TF puis si l'on est débouté de porter la cause devant la cour européenne afin de faire condamner la Suisse.

Mais la justice de paix n'est pas folle, elle ne nomme pas des gens fortunés ou puissants qui ont les moyens de mener de longs et coûteux combats judiciaires comme tuteurs mais de simples citoyens.

Olive

mer 20 avr. 2016 - 20h25

C'est faux. Je suis en retraite depuis 2 ans avec une grande fortune héritée, largement de quoi faire vivre plusieurs familles. L'an dernier, les autorités vaudoises m'ont attribué la tutelle d'une personne qui souffre de graves troubles psychiques et dont la famille n'arrive plus à s'occuper, administrativement parlant. Et bien cela m'a ouvert une vocation : je suis en train de faire des démarches pour prendre en charge des gens qui n'arrivent plus à avoir un suivi administratif et qui se "laissent aller". Je connais plusieurs jeunes dans ce cas et j'aimerais les aider. Tout ça pour dire que les riches ont la même responsabilité que les autres membres de notre société. C'est un peu facile d'accuser les personnes comme moi qui ont beaucoup d'argent, mais vous savez, je n'ai pas l'ambition d'acheter une équipe de foot ou une collection de ferraris, je veux juste aider les autres et c'est l'Etat de Vaud qui m'a ouvert les yeux. Alors arrêter de dire que l'on vit dans une société à deux vitesses. Nous vivons tous ensemble et nous devons tous assumer nos devoirs citoyens. Les gens qui se plaignent sont justement ceux que je n'aiderai jamais. La justice m'a nommée tutrice et j'accepte cette responsabilité en tant que citoyenne suisse. Je ne vais pas mener de combat stupide, je peux assumer ma personne et celle de plusieurs autres, car j'en ai les capacités physiques et mentales, comme le 90% de la population de ce pays. Assumez ou partez. Ce type de discours me hérisse le poil, je l'entends aussi de la part d'hommes qui refusent de servir pour la patrie. Heureusement que la jeunesse d'aujourd'hui est moins stupide que les générations passées et qu'elle assume mieux ses responsabilités, contrairement à ce qu'en disent les ainés.
A bon entendeur.

lun 7 juill. 2014 - 14h25

La solution est simple (je reposte ce commentaire):

Ne dépensez pas votre énergie et votre temps inutilement dans un combat administratif qui, au final, sera aussi contraignant que la tutelle elle-même.

Invoquez une surcharge de travail, un stress, des insomnies, des angoisses, une perte d'appétit, des changements d'humeur, bref un début de burn-out auprès de votre médecin suite à votre nomination.

Il/elle vous fera un certificat médical stipulant que vous n'êtes pas apte à être tuteur pour des raison médicales SANS MENTIONNER PLUS DE DETAILS.

Précisez que ce certificat doit être révisé par le juriste de l'association des médecins.

Nous avons bel et bien la possibilité de lutter contre ces nominations abusives en utilisant le secret médical à notre avantage.

lun 7 juill. 2014 - 11h23

Voici l'annonce de Béatrice Mettraux que tout le monde attend depuis longtemps.

Vaud renonce aux curatelles forcées

article complet
http://www.laliberte.ch/info-regionale/vaud/vaud-renonce-aux-curatelles-forcees-249035#.U7pwFYKx_Lo

mar 17 juin 2014 - 22h22

Bonjour Fred, aux yeux de la loi l'activité de curateur ou tuteur n'est pas considéré comme un travail (et donc encore moins comme un travail forcé) mais comme un devoir civique. C'est donc apparemment une voie sans issue que d'invoquer l'article 4. Au revoir.
Alain

mer 22 mai 2013 - 09h56

En train d'établir les comptes de mon pupille (document à remettre à la JP), je m'aperçois que cela ne s'est pas simplifié depuis l'année dernière (forcément...). Maintenant il faut détailler pratiquement toutes les dépenses (nourriture, habillement, argent de poche, téléphone, etc) alors qu'auparavant tout ces dépenses étaient groupées sous "Autres dépenses diverses". Dieu que c'est lourd cette administration. Et là on frise l'inquisition....

mer 3 avr. 2013 - 06h52

La solution pour les curateurs est de cesser de conspirer dans cette HONTEUSE éscroquerie institutionalisée qui abuse de toute valeur humaine!

ven 4 avr. 2014 - 16h30

Vivant à l'étranger depuis 25ans avec mo mari et mes enfants, inscrite tout comme mes enfants à l'ambassade suisse du pays (Portugal),je recois régulièrement l'information pour les votations, comme aussi la Revue Suisse, On ne m'a pas contactée officiellement lorsque Il a été décidé de mettre sous curtelle mes parents:((((((( Ceci au départ pour des raisons administratives et une légère défaillance de santé düe à une reaction d'opération chirurgicale de santé.
Je maintiens depuis toujours des liens affectifs avec mes parents ,les visite aussi souvent que je le peux et m'étonne de cet oubli....
Avec l'expression de ma considération et mon appui moral pour votre travail
Dominique H. dos Santos

dim 25 janv. 2015 - 14h50

Bonjour,
La "dénonciation" au Tribunal de la protection/Justice de paix pour une mise sous curatelle. est une pratique courante, ignorée des citoyens. Les "dénonciateurs" proviennent de différents milieux : il peut s'agir de médecins, infirmiers, assistantes sociaux, voisins, avocats, notaires, régisseurs, etc., le plus souvent les objectifs de ce type de dénonciation sont troubles (par exemple récupérer un appartement, se débarrasser d'un hoir qui défend ses droit avec raison, imposer des traitements psychiatriques, etc.) et l'objectif de "protection" n'est pas donc rempli.

Lorsqu'il y a dénonciation, le plus souvent, les" dénonciateurs" ne s'occupent pas de savoir s'il y a de la famille, des amis qui pourraient intervenir, ils s'occupent du "propre en ordre", de la fortune du futur protégé, le tribunal bien sûr allant dans le sens des dénonciateurs fait preuve notamment d'aucune objectivité, de respect de la sphère privée, d'humanité.

Il est inadmissible que la famille ne soit pas contactée dans votre cas, vous n'avez pas besoin d'être sur place pour apporter quelqu'un appui à vos parents (par ex. les factures peuvent être payées par internet) et trouver des personnes de confiance qui puissent vous relayer lorsque vous n'êtes pas sur place. Il est prouvé qu'il vaut mieux laisser les personnes vivre comme elles le souhaitent, avec une aide ciblée.

Vos parents sous curatelle, c'est l'engrenage du pouvoir judiciaire, il faut recourir contre la décision, respecter des délais, attendre, payer et voir ses parents privés de l'accès à leurs comptes, surveillés, placés et malheureux.

J'espère vivement que vos parents ont pu se libérer du joug d'une mesure appelée de "protection" et que vous avez pu les aider à organiser leur vie selon leurs désirs.

D'ailleurs,il vaut mieux laisser les personnes vivre comme elles le souhaitent, avec une aide ciblée, que de les obliger à vivre comme on le veut.