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Mon rendez-vous positif avec un assesseur :

Je m’appelle Frédéric, j’ai 36 ans. J’ai été contacté pour être un éventuel curateur, et me suis présenté à Lausanne, dans les locaux de la justice de paix, au mois de novembre 2015.

J’étais assez stressé à l’idée de ce rendez-vous, mais m’y suis préparé, et j’étais catégorique sur le fait que je ne voulais pas devenir curateur. Mon assesseur, un homme d’une cinquantaine d’années, à été très bien.

Je lui ai expliqué qu’avec mon emploi du temps chargé, je ne pouvais m’occuper de cette tâche. J’ai une femme qui travaille beaucoup en soirée, je travaille en journée et nous avons 2 enfants en bas âge dont je doit m’occuper et en plus je cumule un 2ème job passion…

Cette personne m’a dit que même si la loi le lui permettait, il n’avait jamais forcé personne contre son gré à devenir curateur, car il trouvait logique que quelqu’un qui n’est pas motivé à en aider un autre qui à d’énormes problèmes ne faciliterait rien.

J’ai trouvé cette philosophie très bonne :) 

Il m’a tout de même expliqué un peu comment cela fonctionne, que cela ne prend que 1 ou 2 heure par mois une fois le système lancé, mails qu’il fallait 4 heures par semaine sur 4 à 6 semaines au début pour tout mettre en place ! 

Je ne dispose même pas d’une heure par semaine pour moi, je suis donc resté catégorique sur ma position, il était hors de question pour moi « d’accepter » de devenir curateur, je pense que c’est important de ne pas changer d’avis ou de dire « pourquoi pas » en cours de conversation.

Après 15 min de conversation, nous avons rempli la feuille de rapport ensemble, il a mis un avis négatif et il m’a dit que le juge le suivait toujours dans ses avis.

Il m’a dit que je ne recevrais pas de lettre de confirmation de mon non engagement, mais que je n’entendrai plus jamais parler d’eux…

L’avenir me dira si je peux considérer tout ceci comme de l’histoire ancienne.

Frédéric
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